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Une victime de chlamydioses porte plainte contre les Vélibs

By Rédacteur en chef, juin 3, 2014

Giclures d’urine, souillures brunes, taches blanchâtres, traces indéfinissables, bref une vision d’horreur ont été constatés sur les selles des vélos en libre service de Paris. L’état bactériologique est accablant.
Un étude sanitaire effectué par le Centre Hospitalier Régional Universitaire de Paris (CHRUP) confirme que les selles des Vélib sont infestés des bactéries pathogènes nocives pour la santé des utilisateurs.
Les prélèvements ont été réalisé sur une centaine des vélos, en plaçant des capteurs des germes sur les selles en contact et les résultats sont sans appel:  Ils abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé pour le sphincter de l’usager.
Le taux nocif est 10 dix fois plus élevé sur une selle de vélib que  sur la lunette  des toilettes publique.
Cette étude a été réalisé suite à la plainte déposé par une utilisatrice contre Vélib. Elle affirmait avoir contracté une maladie sexuellement transmissible (MST) lors de ses sorties nocturnes en vélo sur la capitale parisienne.
La principale cause de l’infection des selles des Vélib est la mauvaise hygiène personnelle, ajoute la biologiste.
Nous conseillons aux usagers de se laver les mains avant et après l’utilisation de deux roues et surtout de mettre un slip propre avant toute promenade à vélo.